Monsieur Bergeret à Paris: Histoire Contemporaine by Anatole France

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By Betty Young Posted on Jan 5, 2026
In Category - Attention Control
France, Anatole, 1844-1924 France, Anatole, 1844-1924
French
Ever feel like the world's gone mad but you're the only one who notices? Meet Monsieur Bergeret, a quiet professor in 1890s Paris who's just trying to read his books while political chaos erupts around him. This isn't a story about battles or revolutions—it's about watching history happen from your living room window. Anatole France gives us a front-row seat to the Dreyfus Affair, one of France's ugliest scandals, through the eyes of a man who just wants to think clearly. It's funny, it's sharp, and it feels weirdly familiar. If you've ever scrolled through the news and thought 'What is happening?', you'll get Bergeret immediately.
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Grande-Bretagne et d’Irlande naquît en territoire britannique. Le père de la future reine était un bon grand diable, aux idées libérales, presque frondeur, tenu à distance par la Cour et suspect à l’aristocratie qui lui avait bien fait sentir son mécontentement en lui rognant le plus possible de sa liste civile. Pour toutes ces raisons, il jouissait de la plus grande popularité. Il supportait d’ailleurs allégrement sa disgrâce et paraît à l’insuffisance de ses revenus, en faisant attendre ses fournisseurs, si bien qu’il légua à sa fille en héritage une dette assez rondelette que celle-ci s’empressa d’ailleurs de payer, en fille pieuse, sur sa liste civile. Sa mère, mariée en secondes noces au duc de Kent, avait été très malheureuse avec le duc de Saxe-Meiningen, son premier mari. La jeune princesse vint donc au monde dans le mois des roses, ce qui la fit appeler par son père sa «jolie fleur de mai» et à quatre heures et demie du matin, circonstance qui devait permettre à la reine de répondre à ses courtisans, surpris de ses habitudes matinales, qu’elle avait pris l’habitude de se lever de bonne heure dès son premier jour. Le palais de Kensington, qui date du XVIe siècle, est sévère et triste d’aspect. Il n’est devenu propriété royale qu’en 1690, sous Guillaume III, qui l’acheta de Lord Nottingham. Les reines Marie II et Anne et les rois Georges Ier et Georges II l’agrandirent successivement. Georges II fit notamment construire l’aile gauche, où il mourut et où le duc et la duchesse de Kent élisaient domicile, lorsqu’ils étaient à Londres. La chambre où naquit la jeune princesse est située à l’angle nord-ouest du palais; ses trois fenêtres ont vue sur le rond-point du parc. Personne ne l’a habitée depuis l’heureux événement que rappelle aujourd’hui une simple plaque de cuivre fixée au mur. On attendit les relevailles de la duchesse pour célébrer le baptême comme il convenait. Il eut lieu le 24 juin, un mois après la naissance, dans le grand salon du Palais. On avait fait venir le fonds baptismal en or de la Tour de Londres et les accessoires de la chapelle royale de Saint-James. L’archevêque de Cantorbéry, primat d’Angleterre, officiait, assisté du docteur Howley, évêque de Londres. Les deux parrains étaient les deux oncles de l’enfant, le prince régent qui régna plus tard sous le nom de Georges IV et le duc d’York, représentant l’empereur de toutes les Russies; les deux marraines, la princesse Augusta représentant la reine de Wurtemberg et la duchesse de Gloucester représentant la duchesse douairière de Cobourg. On ne s’était pas entendu sur le nom à donner à l’enfant et lorsque l’archevêque demanda sous quel patronage il devait la baptiser, le duc de Kent, son père, répondit: «Élizabeth», tandis que le prince régent prononçait «Alexandrina» du nom de l’empereur de Russie. Le duc protesta; mais le prince se refusa à accepter le nom de la reine-vierge et le père de l’enfant dut s’incliner, non toutefois sans avoir obtenu qu’au nom d’«Alexandrina», on ajoutât celui de Victoria, nom de la duchesse sa femme. Plus tard, la jeune princesse devait demander qu’on ne la désignât plus que sous le nom de Victoria, alléguant que le nom de sa mère ne devait venir après aucun autre. Lorsqu’elle devint reine, c’est sous le nom de Victoria Ire qu’elle voulut être proclamée, nom dans lequel l’archevêque de Cantorbéry devait voir le présage d’un règne glorieux. La princesse Victoria passa ses premiers mois au château de Claremont. Sa mère s’efforça, dès le début, de faire à sa fille une santé robuste et c’est à ses soins prévoyants que...

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The Story

Monsieur Bergeret is a mild-mannered Latin professor living in Paris during the 1890s. He'd rather be in his study with his books and his dog, Riquet, but the city is in an uproar. The Dreyfus Affair—a real historical scandal where a Jewish army officer was falsely convicted of treason—has split France in two. Friends stop speaking, newspapers scream headlines, and everyone has to pick a side.

Bergeret watches it all unfold. He sees the lies, the prejudice, and the sheer madness of the crowd. The book follows his quiet journey from observer to someone who can't stay silent anymore, even when speaking up costs him dearly.

Why You Should Read It

Anatole France writes with this brilliant, dry wit that makes you laugh and then think. Bergeret is one of those characters you want to have coffee with. His observations about human nature, politics, and his grumpy dog are timeless. The book is less about the big events and more about how those events change ordinary people. It asks how you keep your integrity when everyone around you is losing their heads.

It’s also surprisingly fast-paced for a classic. France doesn’t waste a word, and the satire is so sharp it could cut paper.

Final Verdict

Perfect for anyone who loves character-driven historical fiction or smart political satire. If you enjoyed the quiet humor of Jane Austen’s observations or the moral dilemmas in a George Orwell essay, you’ll find a friend in Monsieur Bergeret. It’s a book for thinkers, for people who question the crowd, and for anyone who needs a reminder that staying sane in a crazy world is its own kind of victory.



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John White
1 year ago

Solid story.

William Jones
1 year ago

To be perfectly clear, the flow of the text seems very fluid. I learned so much from this.

Linda Thompson
1 year ago

Without a doubt, the storytelling feels authentic and emotionally grounded. Exactly what I needed.

Deborah Thomas
1 year ago

Based on the summary, I decided to read it and it challenges the reader's perspective in an intellectual way. I couldn't put it down.

5
5 out of 5 (14 User reviews )

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