La reine Victoria intime by J.-H. Aubry

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By Betty Young Posted on Dec 25, 2025
In Category - Attention Control
Aubry, J.-H., 1859- Aubry, J.-H., 1859-
French
Ever wonder what Queen Victoria was really like behind closed doors? This 1859 biography pulls back the curtain on the world's most famous monarch. Forget the stern portraits and the 'We are not amused' legend. Aubry gives us Victoria the woman—the grieving widow, the anxious mother, the person who loved her dogs and argued with her prime ministers. It's a surprisingly intimate look at how a young girl who never expected to be queen grew into an icon, all while dealing with family drama, political pressure, and immense personal loss. If you think you know Victoria, this book might just change your mind.
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Grande-Bretagne et d’Irlande naquît en territoire britannique. Le père de la future reine était un bon grand diable, aux idées libérales, presque frondeur, tenu à distance par la Cour et suspect à l’aristocratie qui lui avait bien fait sentir son mécontentement en lui rognant le plus possible de sa liste civile. Pour toutes ces raisons, il jouissait de la plus grande popularité. Il supportait d’ailleurs allégrement sa disgrâce et paraît à l’insuffisance de ses revenus, en faisant attendre ses fournisseurs, si bien qu’il légua à sa fille en héritage une dette assez rondelette que celle-ci s’empressa d’ailleurs de payer, en fille pieuse, sur sa liste civile. Sa mère, mariée en secondes noces au duc de Kent, avait été très malheureuse avec le duc de Saxe-Meiningen, son premier mari. La jeune princesse vint donc au monde dans le mois des roses, ce qui la fit appeler par son père sa «jolie fleur de mai» et à quatre heures et demie du matin, circonstance qui devait permettre à la reine de répondre à ses courtisans, surpris de ses habitudes matinales, qu’elle avait pris l’habitude de se lever de bonne heure dès son premier jour. Le palais de Kensington, qui date du XVIe siècle, est sévère et triste d’aspect. Il n’est devenu propriété royale qu’en 1690, sous Guillaume III, qui l’acheta de Lord Nottingham. Les reines Marie II et Anne et les rois Georges Ier et Georges II l’agrandirent successivement. Georges II fit notamment construire l’aile gauche, où il mourut et où le duc et la duchesse de Kent élisaient domicile, lorsqu’ils étaient à Londres. La chambre où naquit la jeune princesse est située à l’angle nord-ouest du palais; ses trois fenêtres ont vue sur le rond-point du parc. Personne ne l’a habitée depuis l’heureux événement que rappelle aujourd’hui une simple plaque de cuivre fixée au mur. On attendit les relevailles de la duchesse pour célébrer le baptême comme il convenait. Il eut lieu le 24 juin, un mois après la naissance, dans le grand salon du Palais. On avait fait venir le fonds baptismal en or de la Tour de Londres et les accessoires de la chapelle royale de Saint-James. L’archevêque de Cantorbéry, primat d’Angleterre, officiait, assisté du docteur Howley, évêque de Londres. Les deux parrains étaient les deux oncles de l’enfant, le prince régent qui régna plus tard sous le nom de Georges IV et le duc d’York, représentant l’empereur de toutes les Russies; les deux marraines, la princesse Augusta représentant la reine de Wurtemberg et la duchesse de Gloucester représentant la duchesse douairière de Cobourg. On ne s’était pas entendu sur le nom à donner à l’enfant et lorsque l’archevêque demanda sous quel patronage il devait la baptiser, le duc de Kent, son père, répondit: «Élizabeth», tandis que le prince régent prononçait «Alexandrina» du nom de l’empereur de Russie. Le duc protesta; mais le prince se refusa à accepter le nom de la reine-vierge et le père de l’enfant dut s’incliner, non toutefois sans avoir obtenu qu’au nom d’«Alexandrina», on ajoutât celui de Victoria, nom de la duchesse sa femme. Plus tard, la jeune princesse devait demander qu’on ne la désignât plus que sous le nom de Victoria, alléguant que le nom de sa mère ne devait venir après aucun autre. Lorsqu’elle devint reine, c’est sous le nom de Victoria Ire qu’elle voulut être proclamée, nom dans lequel l’archevêque de Cantorbéry devait voir le présage d’un règne glorieux. La princesse Victoria passa ses premiers mois au château de Claremont. Sa mère s’efforça, dès le début, de faire à sa fille une santé robuste et c’est à ses soins prévoyants que...

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Published in 1859, while Victoria was still on the throne, this book feels less like a dusty history lesson and more like a collection of personal stories. It doesn't march through dates and battles. Instead, it shows us Victoria's life from her lonely childhood to her unexpected ascent to the throne at eighteen. We see her passionate marriage to Albert, her deep depression after his death, and her complicated relationships with her nine children. The book paints a picture of a ruler constantly balancing her public duty with her private desires.

Why You Should Read It

You should read this because it makes history feel human. Victoria stops being a statue or a stamp and becomes someone you can understand. The strength of Aubry's account is its focus on her ordinary moments—her journal entries, her letters, her daily routines. You get a real sense of the weight of the crown and how it shaped, and sometimes crushed, the person wearing it. It's fascinating to see how her personal joys and sorrows directly influenced the politics of an empire.

Final Verdict

This is perfect for anyone who loves biographies or is curious about the real people behind historical figures. It's not a heavy academic read; it's a character study. You'll enjoy it if you like stories about powerful women, family dynamics, or the personal side of politics. Just remember it was written in the 1800s, so the perspective is very much of its time. Think of it as a fascinating, primary-source peek into Victoria's world, told with the charm and detail of a bygone era.



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This publication is available for unrestricted use. Knowledge should be free and accessible.

Nancy Young
8 months ago

This book was worth my time since the plot twists are genuinely surprising. I will read more from this author.

Steven Clark
1 year ago

A bit long but worth it.

Karen Ramirez
1 year ago

High quality edition, very readable.

Joshua Perez
5 months ago

Text is crisp, making it easy to focus.

Dorothy Martinez
1 year ago

As someone who reads a lot, it manages to explain difficult concepts in plain English. Thanks for sharing this review.

5
5 out of 5 (19 User reviews )

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