A Revolução Portugueza: O 31 de Janeiro (Porto 1891) by Francisco Jorge de Abreu

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By Betty Young Posted on Jan 5, 2026
In Category - Digital Minimalism
Abreu, Francisco Jorge de, 1878-1932 Abreu, Francisco Jorge de, 1878-1932
Portuguese
Ever wonder what it feels like to be in a city that decides to take a stand against a king? This isn't some dusty history lesson—it's the raw, street-level story of the Porto uprising of 1891. Francisco Jorge de Abreu gives us a front-row seat to a single, explosive day where Portuguese republicans tried to topple the monarchy. It’s about gunfire in the streets, last-minute plans, and the heavy price of rebellion. If you like stories where history hangs in the balance, told by someone who cares deeply about the people who lived it, pick this up. It’s short, intense, and surprisingly human.
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Droits de reproduction et de traduction réservés pour tous les pays. E. GREVIN--IMPRIMERIE DE LAGNY ANATOLE LE BRAZ PÂQUES D’ISLANDE [Illustration: colophon] PARIS CALMANN-LÉVY, ÉDITEURS 3, RUE AUBER, 3 A MA SŒUR MADAME JEANNE-MARIE MARILLIER PAQUES D’ISLANDE _A M. Paul Calmann Lévy._ Roc’h-Vélen (la Roche-Jaune) est un hameau de quelques maisons basses éparses sur les deux flancs d’un ravin, à l’entrée de la rivière de Tréguier. Des petites fenêtres à bordure de granit, fleuries en été de glycines, de tournesols et d’hortensias, on a vue sur l’estuaire, vaste lac de mer apaisée, que des chapelets d’îles protègent contre les tumultes du large. Le flot, à l’heure du reflux, découvre le long des berges de hautes assises de roches brunes d’où pendent les ruisselantes chevelures de goémons aux tons d’or, qui ont vraisemblablement fait donner son nom au village. La population, peu nombreuse, se compose surtout de marins en retraite, vieux quartiers-maîtres, anciens caboteurs, venus s’installer là pour y jouir de leurs derniers soleils, près de cette mer intérieure, assagie comme ils le sont eux-mêmes, mais qui les berce encore de son murmure et les pénètre de son parfum. Curieuses physionomies, d’un relief peu commun, celles de ces coureurs d’océans, retirés des aventures, qui, sur les seuils de Roc’h-Vélen, passent les jours à échanger des commentaires, en suivant du regard les barques qui montent ou descendent, dans une immobilité de sages et de contemplateurs. Je fus, il y a quelque deux ans, l’hôte de l’un d’eux. Il s’appelait Jean-René Kerello, mais il n’était guère connu dans la région que sous le nom de Cloarec Kersuliet,--Kersuliet désignant son lieu d’origine, et _cloarec_, qui veut dire «clerc», étant un titre que l’on décerne volontiers en Bretagne, non sans une sorte de respect superstitieux, aux personnes réputées pour avoir quelque teinture de lettres.--Le père Kerello avait fait des études: il avait suivi les cours du collège, à Tréguier, et se souvenaît, selon son expression, «d’avoir été de la même bordée que le fils du capitaine Renan». --Oui, me disait sa femme, la vieille Gritten, avec un accent de regret qui, dans sa bouche, ne laissait pas de surprendre,--songez, monsieur, il n’eût tenu qu’à lui de devenir prêtre. Il ne l’avait pas voulu. Une irrésistible vocation l’entraînait ailleurs. Les voix des sirènes de la mer le relançaient jusque dans sa cellule de «chambriste», et, une nuit, il avait escaladé les murs, emportant pour tout bagage son livre de messe et des croûtes de pain nouées dans un mouchoir. Trois jours plus tard, il était embarqué à bord d’une espèce de négrier; il faisait à coups de garcette son premier apprentissage, attrapait la fièvre jaune à Montévidéo, et rentrait en France, dégoûté des navigations exotiques mais plus que jamais féru de la mer. C’était le temps où les goélettes bretonnes commençaient à abandonner Terre-Neuve pour l’Islande. Il souscrivit un engagement, fut de l’âge héroïque de la pêche dans les fiords islandais et, après avoir pratiqué cette rude vie pendant près de trente années, trouva qu’il avait suffisamment payé le droit au repos. Il y avait en lui un singulier mélange de culture et de barbarie. Par certains côtés, il était resté aussi primitif que les âmes les plus ingénues de sa race; et il se plaisait, d’autre part, à des réminiscences d’un pédantisme naïf, à des citations de latin d’église qui témoignaient que chez le loup de mer un peu de l’ex-séminariste avait survécu. Il avait, avec cela, des remarques fines qu’il formulait en un breton imagé, une mémoire où les lieux, les événements, les êtres s’évoquaient d’eux-mêmes, au moindre appel, avec une rare fidélité. Des...

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This book zooms in on one critical day: January 31, 1891, in the city of Porto. It was the first major attempt by Portuguese republicans to overthrow the monarchy. The author, Francisco Jorge de Abreu, wasn't just a historian; he was a journalist and a passionate republican who likely knew some of the people involved. He doesn't give us a dry list of events. Instead, he shows us the buildup of tension, the secret meetings, and then the chaotic reality of the uprising itself—the barricades, the soldiers, the civilians caught in the middle, and the swift, brutal crackdown that followed.

Why You Should Read It

What grabbed me was the immediacy. Abreu makes you feel the urgency and the desperation of the rebels. This isn't a story about distant kings and generals; it's about local leaders, soldiers, and ordinary citizens who risked everything for an idea. The book feels personal, almost like a report from someone who was there. It also makes you think about what happens when a political dream crashes into the hard wall of reality. The aftermath is just as important as the rebellion.

Final Verdict

Perfect for anyone who loves compact, powerful historical narratives. If you enjoyed books like Les Misérables for its street-fighting spirit but want real history, this is for you. It's also a great pick for travelers to Porto who want to understand the city's rebellious soul. A word of caution: it's a primary source from a partisan writer, so it comes with a strong point of view. Read it not for a balanced textbook account, but for the passionate, ground-level testimony of a failed revolution that paved the way for future change.



ℹ️ Copyright Free

Legal analysis indicates this work is in the public domain. Preserving history for future generations.

Linda Hernandez
2 years ago

After hearing about this author multiple times, the pacing is just right, keeping you engaged. A true masterpiece.

Lucas Sanchez
8 months ago

This is one of those stories where the narrative structure is incredibly compelling. This story will stay with me.

Aiden Wright
1 year ago

The index links actually work, which is rare!

Kenneth White
2 months ago

After hearing about this author multiple times, it manages to explain difficult concepts in plain English. Truly inspiring.

Paul Hernandez
1 year ago

I didn't expect much, but the pacing is just right, keeping you engaged. Exactly what I needed.

4.5
4.5 out of 5 (31 User reviews )

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